Lorenzo Soccavo a été bien inspiré d’intituler son ouvrage Gutenberg 2.0 plutôt que Livre 2.0, par exemple. En effet, la numérisation des contenus éditoriaux bouscule les catégories dont, peut-être, celle-là même que constitue le livre parmi les différents supports de l’écrit. L’auteur consacre du reste un important chapitre à la presse où les effets de la numérisation sont sans doute aujourd’hui les plus spectaculaires.
