La globalisation ne se réduit donc pas à la « mondialisation ». Elle présente en réalité deux aspects étroitement articulés :
la globalisation extensive qui concerne les structures de production et de distribution,
la globalisation intensive qui désigne l’expansion de la sphère marchande et la financiarisation.
Elle peut se définir par le postulat suivant : « A partir de la notion de chaîne de valeur, il est possible de décomposer une activité économique en éléments susceptibles d’être localisés là où cet élément sera traité de la manière la plus efficiente. La logistique et l’infogistique (le système d’information logistique) assurent l’intégration de la chaîne de valeur. »
« ... si les États-Unis trustent la high-tech, si la Chine prend l’essentiel de l’industrie et si, découverte récente, l’Inde prend les services délocalisables, ne nous restera-t-il que le tourisme, la cuisine et les musées ? » (Eric Le Boucher, « Quels emplois pour nous enfants dans la France de 2025 ? » in Economiquement incorrect, Grasset, 2005.
La figure de la globalisation intensive est :
l’hyperconsommateur
L’expansion de la sphère marchande s’accompagne d’une :
financiarisation