Paysages...
Je me dirigeais dans le soleil sec,
sur un peu d’asphalte,
entre quelques buissons d’automne
encore estivaux,
vers une bâtisse seule au soleil,
avec de vifs dessins de vieux murs et de vieux pieux et de vieux
filets et de vieilles palissades, en bleu et blanc,
- nous sommes en Italie - où le soleil
mêlé à la pluie puait doucement.
Mon sort c’est d’évoquer de petites collines, surplombant un autre fleuve
aux eaux bleues très transparentes
sur de petits cailloux,
coulantentre des rives de graviers
comme des ossuaires d’abord entre les bancs d’alluvions,
tristement verts, puis entre les vignobles
(fous, l’été, d’un silence humide, estompé, presque oriental) des coteaux,
(...)
