Yan Claeyssen, Anthony Deydier, Yves Riquet, Le Marketing direct multicanal. Prospecter, fidéliser et reconquérir le client, Dunod, 2004.
E-mailing, SMS, data marketing... Les nouvelles technologies ont élargi le champ d’action et d’expérimentation du marketing direct, désormais multicanal.
Comment exploiter les divers canaux de communication (voie postale, Internet, téléphone, fax...) ?
Comment conjuguer ces différents supports pour prospecter, fidéliser ou reconquérir le client ?
Comment appréhender le marketing direct multicanal à chacun de ses niveaux (marketing, technique, juridique, financier et organisationnel) ?
Complet, cet ouvrage aborde le marketing direct sous toutes ses facettes : de la prospection à la reconquête, de la stratégie à l’opérationnel, avec l’appui d’exemples issus de grandes entreprises comme de plus modestes...
Novateur, il présente des méthodes inédites et propose des conseils basés sur la riche expérience des auteurs. Opérationnel, il permet de mettre rapidement en œuvre des actions efficaces.
Yan Claeyssen est spécialiste du marketing direct multicanal, il est directeur d’ETO Marketing et intervient dans différentes écoles et conférences professionnelles.
Anthony Deydier. Manager commercial, puis chargé du développement du marketing direct à La Poste, il est responsable de la communication stratégique et intervenant en conseil et formation auprès de publics professionnels.
Yves Riquet est directeur de la création et de la stratégie de l’agence ETO, il enseigne dans différents masters de l’ESC Lille et a lancé en 2004 l’agence Si-senior.
Bernard Préel Les Générations montantes. Belle Epoque, Krach, Mai 68, Internet : quatre générations dans l’histoire, La Découverte, 2005.
Les générations mutantes : Belle Epoque, Krach, Mai 68, Internet : quatre générations dans l’histoire de Bernard Préel
Parce qu’on appartient à la même « promo », à la même classe d’âge. Parce qu’on a vécu au même âge les mêmes événements. Parce qu’on traverse la vie au milieu de ses pairs plus qu’avec les autres, entretenant ainsi la flamme des souvenirs, vouant un culte aux mêmes icônes. Parce qu’au temps de l’imprégnation se sont cristallisées des impressions communes. Parce que tout ça, et bien d’autres choses encore, il se trouve donc qu’on partage avec ceux de sa « génération » bien plus que sa seule date de naissance. « À la suite de son précédent livre, Le Choc des générations, Bernard Préel s’attache à mettre en scène quatre générations françaises : celle de la Belle Époque, celle du Krach, celles de Mai 68 et d’Internet. Pourquoi ces quatre-là ? Parce que ce sont des » générations mutantes « que l’Histoire a prises à contre-pied en les obligeant à s’adapter à un contexte politique, économique, social, culturel auquel rien ne les avait préparées ainsi les Lumières de la Belle Époque s’éteindront dans les tranchées de Verdun. Et ceux qui auront vécu le » grand marasme « de l’entre-deux-guerres eurent du mal à croire au miracle des Trente Glorieuses. Mais » mutantes " aussi parce que ces générations, toutes séparées de trente ans, connaissent une rupture forte des sensibilités, des pratiques et des goûts, comme en témoignent ceux qui eurent vingt ans en mai 1968 et ceux qui, plus récemment, vécurent la révolution Internet. L’histoire et les relations de ces quatre générations en disent beaucoup sur l’évolution de notre société tout au long du siècle dernier.
Bernard Préel, directeur adjoint du Bureau d’information et de prévisions économiques (BIPE), est notamment l’auteur de La Société des enfants gâtés (La Découverte, 1989), de La Ville à venir (Descartes & Cie, 1994) et du Choc des générations (La Découverte, 2000). (4e de couverture)
