Christian Kozar souligne qu’il entend en effet agir sans délai. La Poste doit très vite convaincre qu’elle croit elle-même à son projet et en donner des signes concrets. Elle doit montrer son envie de changer et cela doit se traduire par des victoires sur la résignation, fût-ce de ces petites victoires qui annoncent les plus grandes. Christian Kozar présente ensuite les collaboratrices qui l’ont accompagné.
Marie Piesset, chargée de mission à la Direction Grand Public, dont la jeunesse est un symbole pour l’un des aspects essentiels du projet : convaincre les jeunes de revenir à La Poste. Il présente ensuite Christine Lorimy, directrice de la stratégie grand public et développement territorial.
Il rappelle l’origine du projet que lui a confié le Président Bailly. La Poste, depuis quelques années, avait choisi une stratégie de retrait vis-à-vis de ses bureaux. Ils ne pouvaient plus être tous entretenus. Il fallait les fermer là où ils n’étaient plus rentables. Mais la question est : si l’on n’est pas rentable, pourquoi ne pas essayer de le devenir, en commençant par donner aux gens des raisons de franchir à nouveau le seuil du bureau de poste ?
Par exemple, avec les nouvelles façons de travailler : les citadins vont de plus en plus vers la campagne le week-end et s’attendent à y trouver les services qu’ils utilisent en ville. De même pour les habitants du Nord de l’Europe qui descendent de plus en plus vers la France, et souvent dans la France rurale. Face aux besoins qui naissent de ces nouveaux comportements, les lacunes passées du service sont autant d’opportunités d’avenir pour La Poste.
