spam

Courrier électronique non sollicité...

Longtemps, le spam n’a désigné qu’une marque américaine de corned-beef, terme vraisemblablement né de la contraction de « spiced ham ».

Puis vinrent les Monty Python qui en firent un sketch où, fidèles au ressort du comique de répétition qu’ils affectionnent tant, le terme de spam était répété jusqu’à saturation. Le terme devint ainsi l’expression désignant l’envoi abusif de messages publicitaires sans que l’on sache très bien qui eut l’idée de l’adopter.

Le mot de « spam », synonyme d’UCE (pour Unsolicited Commercial E-mail), est ainsi devenu le terme générique désignant, selon les termes de la *CNIL, « l’envoi massif - et parfois répété - de courrier électronique non sollicité, le plus souvent à caractère commercial, à des personnes avec lesquelles l’expéditeur n’a jamais eu de contact et dont il a capté l’adresse électronique dans les espaces publics de l’Internet (...). » .

On parle ainsi de « courrier électronique non-sollicité », tant il est vrai que selon les termes du même rapport de la CNIL « la prospection par e-mail est irrégulière si les personnes concernées n’ont pas exprimé leur consentement à l’occasion d’un contact direct et personnel, à un usage de leur adresse électronique à de telles fins ».

*In Le publipostage électronique et la protection des données personnelles, Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, rapport présenté par Madame Cécile Alvergnat, 1999