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Rencontre du Club du 25 novembre 2004

UPU : son rôle dans l’amélioration et le développement du service postal

Edouard Dayan, Directeur général de l’Union Postale Universelle

par : Paul Soriano

 

Paul SORIANO, président du club de l’IREPP, félicite en l’accueillant Édouard DAYAN, récemment et brillamment élu Directeur Général de l’Union Postale Universelle (UPU). Il salue aussi son épouse, Mme Paulette DAYAN, dont il partage le prénom, se demandant si Paul de Tarse ne mériterait pas d’être le saint patron de la Poste, dans la mesure où cet apôtre fut un grand producteur d’épîtres, un « intégrateur expressiste » qui traitait le processus postal de bout en bout, produisant lui-même le courrier, collectant, acheminant et distribuant puis lisant lui-même les lettres aux destinataires, Romains, Éphésiens, Thessaloniciens etc. Ne fut-il pas aussi inventeur de la PNA (publicité non adressée) et du géomarketing, puisqu’il s’adressait à des collectivités ?

Après une belle carrière largement inscrite dans l’international à la Poste mais aussi comme expert à la Commission Européenne, à Posteurop et déjà à l’UPU, Édouard DAYAN a été élu par un collège électoral de 165 pays, dont 102 ont voté pour lui.

Le président de l’Irepp salue les invités du Club. M. Moussibahou MAZOU, Vice Directeur Général de l’UPU et auteur du livre « l’ UPU passé présent et avenir » ; Mme Isabelle SEGNI, experte en politique postale à la Banque Mondiale ; Arnaud LUCAUSSY, conseiller technique auprès du ministre de l’industrie ; Henri de MAUBLANC président de l’ACSEL (Association pour le Commerce et les Services en Ligne) et président d’Aquarelle.com ; ; Dominique BLANCHECOTTE, directrice du cabinet du président de La Poste.

Édouard Dayan se propose d’intervenir sur les perspectives qui s’ouvrent pour le développement du secteur postal depuis le dernier congrès de septembre à Bucarest qui l’a élu.

Édouard DAYAN présente l’UPU dans ses grandes lignes :

C’est une organisation intergouvernementale - et non pas une organisation de Poste, ce qu’il s’agira de modifier au fur et à mesure - liée au système des Nations Unis comme la Banque Mondiale avec laquelle elle a des règles communes. Ceci se traduit par un certain nombre de conséquences dans le recrutement, la gestion du personnel, mais aussi dans la prise en compte d’une dimension politique qu’on retrouve dans les débats, rien de ce qui se passe à l’international n’échappant aux problématiques de l’UPU. Ce qui explique que dans la délégation française il y ait des représentants de l’État, des opérateurs chargés du Service Universel, mais aussi des représentants des affaires étrangères.

L’UPU a vocation à organiser le Service Universel au niveau mondial, mais à côté du siège qui se trouve à Berne, elle dispose de relais au niveau régional. C’est un secteur extrêmement structuré, avec ce que l’on appelle des « unions restreintes » sur des bases régionales, ou des organisations affiliées. L’UPU a d’autre part des conseils régionaux - 7 personnes - avec des charges importantes. Ces relais ne se trouvent pas à Berne mais dans différentes régions du monde, leur rôle est surtout de contribuer à la politique d’aide au développement.

Les trois missions de l’UPU

Des moyens limités mais de nouvelles ressources

Le congrès de Bucarest : une étape importante

Le troisième cercle

Une action forte dans le domaine de la normalisation

Des locaux à mieux exploiter

L’UPU : un prestataire au service du développement



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